Vaincre le doute.

Vaincre le doute.
"On se prend à rêver, qu'à deux on est invincible"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:57

Clique.

Clique.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 04:48

Enfin !

Enfin !
05 mai 2010, YES.

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 04:44

"On est ce qu'on parait, rien de plus"

"On est ce qu'on parait, rien de plus"
Partisante de l'hédonisme, et pourtant tiraillée par tant de paradoxes. Le plaisir serait-il plus complexe qu'il n'en parait ?
Pour comettre les fautes dont j'étais la plus anxieuse d'éviter, en voulant le fuir, pour qu'il me suive. Carambolage psychologique.
Criminaliser la drague pour s'en défendre, s'auto protéger, se rassurer. Le désir commande de dissimuler. C'est en apparence, refuser d'être faible ou plutôt de faire voir qu'on est faible. Car nous savons que nous le sommes tous. La différence vient dans la démonstration. Pourquoi certains s'attachent-ils à nos pas alors que d'autres daignent à peine à nous considérer? "Chacun brille d'un faux éclat aux yeux de quelqu'un d'autre, chacun est envié, pendant qu'il est lui même envieu" {Fontenelle}
Et que dire des occasions manquées et de sa deception inhérente ? Des regrets? Sont'ils le fruit d'une ignorance démagogique ou de la volonté nonchalante dont nous faisons preuve ? La cause de notre propre volonté de pouvoir tout maitriser, de peur de ne plus nous maitriser nous même. On ne peut s'interdire de désirer, mais on peut le dissimuler. Le plaisir est peut être dans la réussite à y parvenir ? Une fierté personnelle? Sauf qu'en, à contrario, on s'autorise ce qu'on ne veut pas, on fait ce qu'on reproche aux autres. Such a shame. Auto deception.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 11:38

L'aboutissement.

L'aboutissement.
Rockstar des Nouettes. Une histoire courte mais intensément parfaite.
Deux années de complicité, de réussite et de sensations inoubliables.
Deux finales nationales, deux remises des prix. Mais une fin trop vite arrivée.
Merci et bonne route...

# Posté le mercredi 26 août 2009 16:15

Modifié le mardi 29 septembre 2009 15:54

"Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri"

"Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri"
Sympatiser avec le vent et tutoyer les nuages.

# Posté le dimanche 30 août 2009 10:48

Modifié le lundi 28 septembre 2009 14:54

"Sympatiser avec le vent et tutoyer les nuages."

"Sympatiser avec le vent et tutoyer les nuages."
Bien sûr que cette victoire je la voulais, pour toi, pour nous, pour eux aussi. J'aurais aimé qu'on soit les meilleurs ce jour là, là bas. C'était ambitieux peut être, mais il faut croire en ses rêves parait-il. Jusqu'au bout. Et c'est peut être là qu'on a flanché. Parce que ce jour là, nous n'y croyons plus. Parce que la motivation s'est pris l'imprévisible en pleine gueule. J'ai d'abord été déçue. Ni de toi, ni de moi. Du destin simplement. Parce qu'on est passé si prêt, et si loin à la fois. Parce que la saison a été si bonne et cette putain de finale si décevante, parce que c'était à notre portée et que la malchance s'est opposée à notre réussite. Et surtout parce que l'envie n'aura pas suffit. Mais j'ai envie d'y croire encore, croire en nous, et en l'avenir. Parceque le destin a peut être été si dûr pour nous envisager un jour, une belle revanche. Parce que nous renaitrons de la défaite, j'en suis persuadée.

The story is not finished....

# Posté le dimanche 14 juin 2009 17:36

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 18:25

Quentin Mosimann, presque malgrès lui.

Quentin Mosimann, presque malgrès lui.
J'ai beau, incontestablement admirer ce mec. Je ne trouve même plus la force, ni l'envie, d'aller le voir. Le plaisir logique écrasé par une hystérie croissante et absurde. J'ai d'abord cru que cela ne durerait que quelques mois. Voilà bientôt deux ans et la tendance à l'ecoeurement grandit. Blasée par des pseudos fans psychotiques clonée d'irrespect. Je ne peux plus. Et pourtant. J'admets, l'euphorie communucative des concerts, totalement compréhensive lorsqu'il met le feu à la salle. C'est vrai qu'il faut les vivre pour comprendre. Le coeur qui bat au rythme de la folie inexpliquable lancée par un seul homme. Mais c'est l'autour qui fait peur et cette tendance insupportable à l'éxagération. S'étouffer de paroles hypnotiques incencées psycho-pathétiques qui résonnent à l'âme comme un bourdonnement tragique. C'est tellement désolant de se sentir perdue au milieu d'une communauté censée être la nôtre. Frôler l'asphyxie en s'interrogeant sur sa continuité. L'artiste est etouffé. Ses vrais admirateurs, aussi. Cherchons l'oxygène.

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 19:29

Modifié le samedi 12 septembre 2009 18:06